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Résumé :
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Si l'ultimate est en plein essor en EPS, sa pratique ne va pas forcément de soi. D'une part, l'ultimate souffre d'un manque de représentation chez les élèves qui l'associent à une activité de loisir et en ignorent les règles. Par ailleurs, la pratique en milieu scolaire nécessite de déroger à la règle d'absence d'arbitre instaurée par la Fédération en optant pour le co-arbitrage ou l'auto-arbitrage. Enfin, l'idée selon laquelle l'ultimate permettrait le transfert des acquisitions n'est pas véritablement établie.
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