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Résumé :
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Les auteurs analysent le travail de deux élèves dune classe genevoise de 2P (5-6 ans) impliqués dans le problème « Des points partout » des nouveaux moyens denseignement romands. Pour le recueil des données, ils ont équipé les élèves avec des caméras embarquées. Cela a permis davoir accès à des observables qu'ils nauraient pas eu avec une caméra fixe : mouvements davancée ou de recul de tête, gestes, etc. Ceci les a conduits à utiliser le cadre théorique de la structure de lattention proposé par Mason, qui les informe sur les formes de lattention que les élèves activent et sur la manière dont ils les articulent pendant leur activité mathématique. Le but de cet article est danalyser le travail des élèves lors de ce problème en se focalisant en particulier sur les formes de lattention qui permettent aux élèves de réussir le problème « Des points partout ».
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