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Résumé :
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Tout d’abord, dans les années 1990, les linguistiques cognitives avaient inversé le rapport entre le langage et la pensée, la pragmatique y a réintroduit les enjeux implicites de la communication. Puis des méthodes et des regards nouveaux sont venus ouvrir de nouvelles fenêtres sur le langage: l’imagerie cérébrale, le traitement informatisé de corpus de données, l’étude des troubles et dysfonctionnements, l’étude de la communication précoce chez les nourrissons, la néologie (étude des mots nouveaux), l’étude des langues rares et en voie de disparition, ou encore l’essor des études sur les origines du langage. Comment rendre compte de la vitalité de ces recherches ? En interrogeant des spécialistes qui ont dû se plier au difficile exercice de répondre le plus clairement et simplement possible à une question clé sur la nature du langage, cette capacité si ordinaire aux humains, si simple à utiliser et si mystérieuse à comprendre.
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