|
Résumé :
|
L'introduction de femmes dans les petites classes des lycées de garçons, à partir des années 1880, comme la montée des revendications féminines, suite à la formation des organisations corporatives, au début du XXe siècle, suscitent des sentiments "masculinistes" et antiféministes parmi les professeurs hommes des lycées. Ces derniers insistent sur la différence de formation, mais se refusent en majorité à envisager l'égalité des formations. Au reste, ces sentiments s'expriment même en cas de formations identiques, ce qui contrevient aux principes méritocratiques affichés par ailleurs.
|