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Résumé :
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Vingt ans après le Sommet de la Terre de Rio, la nouvelle conférence onusienne Rio+20 prône, pour sauver la planète, les vertus d'une économie verte censée préserver la croissance et le profit des multinationales, tout en protégeant les écosystèmes. Mais, faute de remise en cause d'un modèle économique prédateur, notamment pour les pays du Sud et en l'absence de régulation des multinationales, cette économie vise, en fait, à "marchandier" la nature. Pourtant des alternatives prometteuses qui prennent en compte les intérêts des populations et la préservation des ressources, existent dans les pays du Sud, comme en France.
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