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Résumé :
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Le diagnostic est clair et inquiétant le temps s’accélère. Nous serions absorbés par le présent qui nous tyrannise. Les choix qui s’offrent à nous sont si nombreux que, incapables de choisir, nous zappons de l’un à l’autre dans une course effrénée. Il est pourtant possible de ralentir, nous affirment les tenants du mouvement slow, qui militent un peu partout sur la planète afin que la lenteur devienne la norme de nos sociétés. Nous sommes, disent-ils, complices de cette accélération, à nous d’enrayer la machine avant qu’elle soit totalement folle. Nous devons cesser de nous comporter en individus gâtés, capricieux et boulimiques, d’être à l’image de ce que Paul Morand disait : «Tout ce que je fais, je le fais vite et mal, de peur de cesser trop tôt d’en avoir envie.»
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