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Résumé :
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Avec ses enseignants qui "n'y arrivent plus" et ses élèves qui "s'ennuient", doit-on considérer le collège-petit lycée comme une aberration éducative ? Faut-il le relier au premier degré pour en faire essentiellement le lieu de la consolidation des connaissances fondamentales ? Est-il préférable de partir de l'expérience et des interrogations des jeunes pour susciter l'intérêt et favoriser la progression de chacun et de tous, tout à la fois ? Les adolescents d'aujourd'hui grandissent avec leur langages, leurs représentations, leurs inquiétudes, leurs attentes. Face à ce constat, la seule attitude éducative et pédagogique ne se trouverait-elle pas d'abord dans l'attention, dans la confiance et dans la prise de responsabilité à laquelle les invitent les adultes ?
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